Responsabilités sociales et environnementales

Responsabilités sociales et environnementales · PostHack, Rémi Vincent designer global.

Engagés et responsables

PostHack est une entreprise socialement responsable, engagée vis-à-vis des personnes et de leur milieu.

Une entreprise qui conseille sur la sobriété numérique doit d’abord s’appliquer ses propres recommandations. Nous concevons donc nos produits et nos services pour qu’ils consomment moins d’énergie, sans rien céder sur ce qu’ils doivent faire.

Pour concrétiser ces engagements et les mutualiser avec d’autres initiatives, nous participons au collectif 1% pour la planète en reversant 1% de notre chiffre d’affaires pour différentes associations impliquées dans la sauvegarde de notre environnement et la lutte contre le réchauffement climatique.

Bannière indiquant que PostHack en tant que membre du collectif 1% pour la planète reverse 1% de son chiffre d’affaires au collectif et à des associations

Nous sommes également associés, en tant qu’actionnaires, au mouvement Team for the Planet depuis 2021.

Des usages des transports réfléchis

Le secteur des transports représente plus de 30 % de la consommation d’énergie en France, avec une forte dépendance des transports aux énergies fossiles. Il est aussi le principal émetteur de CO2, avec plus de 30 % des émissions totales de gaz à effet de serre – GES (dont 94 % provenant du transport routier, en 2016). Le transport routier est également un fort émetteur de polluants dans l’air (particules et oxydes d’azote). (source : Ademe)

Nous limitons donc nos déplacements, et privilégions le collectif ou ce qui n’émet ni pollution ni gaz à effet de serre.

Pour nos différents déplacements à courte et moyenne distance, nous favorisons donc les moyens de transports doux (marche, vélo) ou collectifs (trains, métro) peu émetteurs de CO2 et pour nos différentes missions au niveau national, les transports aériens sont proscrits.

Si nous devons entreprendre des déplacements en voiture, nous cherchons à en optimiser l’impact en favorisant le covoiturage par exemple.

Nous travaillons à distance avec nos clients depuis longtemps, en alternant avec des temps de présence. La présence sert la connaissance mutuelle et les échanges spontanés ; le distanciel sert les phases de construction, où l’on est souvent plus efficace. Les dernières années ont rendu cette double pratique indispensable.

Nous pouvons alors planifier des déplacements hors des besoins strictement identifiés : observer une organisation dans son ensemble, provoquer des rencontres informelles.

C’est essentiel dans un travail d’accompagnement au changement. Le résultat de l’entreprise ne suffit pas à juger d’une mission : le chemin parcouru ensemble compte autant, avec ses effets bons comme mauvais.

Des outils numériques accessibles et respectueux

Les mécanismes propres aux interfaces numériques, manipulations graphiques, copier-coller, brouillons, se retrouvent tels quels dans nos activités analogiques.

Nous anticipons donc quels ateliers et quelles réunions se tiendront sur place, et lesquels se tiendront à distance, puis nous choisissons les outils selon le niveau de pratique et d’acculturation numérique de nos interlocutrices et interlocuteurs.

D’où une vraie souplesse. Préparer un atelier à distance puis venir l’animer sur place, ou monter un programme plus léger en amont et travailler sur site dès le lendemain : les deux sont possibles.

Nous tendons à appliquer les 8 grands principes du numérique responsable

  1. Identifier tout le cycle de vie des équipements et services numériques et pas seulement l’usage. Par exemple pour un ordinateur ou un smartphone, il s’agit de regarder l’impact dès la conception du produit et jusqu’à sa fin de vie (et notamment la partie recyclage).
  2. Considérer tous les impacts environnementaux et pas uniquement les émissions de gaz à effet de serre. C’est en effet souvent l’élément clé pris en compte, mais selon les produits/services de nombreux autres paramètres peuvent être pertinents.
  3. Intégrer les aspects sociaux et géographiques (conditions de travail, localisation, rémunération adaptée selon le niveau de vie du produit, sécurité, etc.)
  4. Développer une logique de sobriété. Cette dernière repose sur les fameux 4 R : Refuser, Réduire, Réemployer, Recycler. Autrement dit ? L’entreprise doit également inciter toutes les parties prenantes à consommer moins mais mieux.
  5. Se méfier de l’effet de rebond, aussi appelé le paradoxe de Jevons. L’idée ? « Les économies d’énergie attendues avec l’utilisation d’une ressource ou technologie plus efficace énergétiquement ne sont pas obtenues, voire aboutissent à des sur-consommations, à cause d’une adaptation des comportements ». Exemple : la meilleure performance énergétique des voitures n’a pas conduit à une baisse de la consommation de carburant, au contraire. Les usagers roulent davantage et le nombre de voitures vendues a augmenté.
  6. Ne pas négliger les mesures dont on ne sait pas ou peu quantifier les gains.
  7. Hiérarchiser les bonnes pratiques à mettre en place au vu de leur potentiel de réduction des répercussions sur l’environnement.
  8. S’attacher à replacer la démarche « Numérique responsable » dans une stratégie globale de réduction des impacts environnementaux et sociaux négatifs des activités de l’organisation.

De l’énergie renouvelable pour un numérique responsable

Le numérique est un secteur énergivore, dont l’impact environnemental est régulièrement pointé.

Le site sur lequel vous naviguez fait partie de la stratégie de numérique responsable que nous avons mise en œuvre dès la création de la société.

Nous avons fait le choix de faire héberger ce site web par un hébergeur certifié, responsable et engagé : Infomaniak.

Pour développer ce site, nous nous appuyons sur Hugo, un générateur de sites statiques qui produit des pages web extrêmement peu gourmandes en ressources côté serveur et côté client.

L’interface est travaillée pour rester sobre, accessible et agréable à lire.

Enfin, nous avons fait le choix pour nos locaux de nous fournir en énergie électrique auprès d’enercoop.

Un engagement fort professionnel et personnel

Nous participons bénévolement à des associations et à des fondations aux objectifs sociaux et sociétaux variés, et nous en finançons certaines, ponctuellement ou régulièrement.

Logos des principaux axes d’engagements